Sushi, Maki ou Sashimi ?

Nous sommes (ou presque) allé un jour manger dans un restaurant Asiatique. Que ce soit un traditionnel japonnais ou un buffet à volonté chinois par exemple. Et un moment, souvent, arrive le choix des Sushi. Ou des Maki… Ou des Sashimis ? Souvent on ne sait pas vraiment. Alors, sans plus attendre, explications pour ne plus jamais hésiter !

Sushi

L’idée du sushi est simple. Vous prenez du riz vinaigré et vous lui donner une forme de petit boudin. Par dessus, vous rajoutez une belle pièce de poisson cru, ou un fruit de mer (comme la crevette). Et voilà, c’est ça un sushi. Mais en réalité le sushi est un art culinaire complexe, il en existe de multiples variétés. Il faut prendre le temps de se familiariser avec les différentes formes et nuances de sushis. C’est aussi passionnant que succulent.

A toute fin utile, la tranche de poisson cru que l’on pose sur un sushi s’appelle le « neta« . La forme la plus répandue, telle que je vous l’ai décrite, se nomme « nigirizushi « . Petit conseil de dégustation, au Japon on mange d’abord le « neta » que l’on trempe dans la sauce soja, puis seulement on mange le riz. Le but est de ne pas humidifier ce dernier sinon il se décompose.

Maki

Le Maki est présenté en rouleau, un rouleau d’algue nori pour être précis. A l’intérieur, on retrouve du riz vinaigré, et divers produits permettant de farcir : thon, concombre, avocat, saumon, fromage frais… On est bien plus sur un mélange de saveurs, en comparaison avec le sushi.

Attention, le « gunkanmaki » est un sushi qui est proche dans l’aspect et la textutre du maki. C’est un peu l’exception qui va confirmer la règle. Nous l’appelons Maki, mais le nom complet est « Makizushi« , qui se traduit littéralement par « sushi roulé ».

Souvent le Maki plaît au plus grand nombre, car il a moins le côté brut et cru du sushi. C’est une variante grand public.

Sashimi

Photo de Valeria Boltneva sur Pexels.com

Le Sashimi, on peut dire que ça n’a absolument rien à voir avec les sushis. Il n’agit simplement de fines tranches de poissons crus. Mais souvent un amalgame est fait. Là encore c’est un véritable art culinaire, car la taille ainsi que la présentation comptent énormément pour ce plat. Le sashimi peut être de thon, de saumon, de fruits de mer… Peu de limites, si ce n’est qu’il doit forcément être consommé cru.

C’est aussi en sashimi qu’est consommé le Fugu, ce fameux poisson exceptionnel mais très dangereux que seul un nombre limité de restaurateurs japonais sont autorisés à préparer.

Et pour bien profiter de tout ça ? Le Wasabi, mais attention c’est très fort. Le Gingembre confit, il faut aimer mais le plat est immédiatement relevé. Et surtout, l’indispensable sauce Soja. Sucrée ou Salée, mais c’est l’accompagnement obligatoire des Sushis, Maki et Sashimi.

En ayant tout ça en tête, bonne dégustation !

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